Conseil d’architecture, d’urbanisme et d’environnement de la Seine-Maritime
La brochure éditée en avril 2008 par le CAUE peut être téléchargée ici
LE HAVRE
100, Boulevard Clémenceau
02 35 43 71 61
Calculer les frais de notaire : un outil en ligne sur le site de l’ANIL
Un bon plan de financement doit évaluer les frais annexes : voir le site de l’ANIL
Pour obtenir le prêt le mieux adapté, il faut comparer et faire jouer la concurrence : voir les conseils de l’ANIL
Accueil du site > Nos dossiers > Construire sa maison, les clefs du projet : guide gratuit > E/ Le financement du projet
Taille du texte [+]
[-] -
Imprimer cet article
Votre budget doit faire l’objet d’une étude approfondie. Pour vous aider à établir votre plan de financement, faites appel à l’Association Départementale Information Logement (ADIL 76).
Elle vous guidera sur les aides et les prêts auxquels vous pouvez prétendre.
Vous avez défini un montant maximum à consacrer à votre projet de construction ; il se caractérise généralement par un apport personnel d’au moins 10 à 20 %.
Le prêt principal (conventionné ou bancaire) sera obtenu après mise en concurrence. Il peut être à taux révisables, il sera alors « capé » (taux plafonné) par mesure de sécurité.
De nombreux autres prêts peuvent venir compléter le financement, tels que :
le prêt à taux zéro
le prêt patronal du 1 % logement
les prêts des caisses de retraites…
Pour être certain de les rembourser, il convient de vérifier que, sur une année, les remboursements en capital, les intérêts et l’assurance ne dépassent pas en général le tiers de vos ressources.
Si votre projet s’inscrit dans une démarche de développement durable, des subventions régionales ou départementales et des crédits d’impôts existent.
Renseignez-vous et faites vérifier l’information, donnée par les installateurs ou vendeurs, par les services des impôts ou les EIE (Espace Info Energie). Voir notre article sur l’EIE et les liens vers les aides disponibles
Ne sous-estimez pas le coût des frais annexes d’une construction :
La souscription de l’assurance dommages-ouvrage.
Les frais de raccordement aux différents réseaux ainsi que les branchements de ces différents réseaux jusqu’à la maison.
La taxe locale d’équipement, la taxe départementale pour le financement des Conseils d’Architecture, d’Urbanisme et d’Environnement (C.A.U.E) et la taxe des Espaces Naturels Sensibles (E.N.S).
L’assurance habitation et les impôts locaux (la taxe foncière dont vous serez exonérés les deux premières années, et la taxe d’habitation).
Les frais concernant les emprunts (frais de dossier, hypothèque, intérêts intercalaires).
Les frais d’étude de sol pour l’assainissement autonome, les études de la qualité des sols pour les constructions.
Les frais d’enlèvement des terres ainsi que l’accès au chantier.
Les frais d’association syndicale prévus lorsque vous acheter un terrain dans un lotissement.
Enfin, la révision du prix de construction est souvent prévue au contrat, et ce conformément à l’indice du bâtiment BT 01.
Suivant les cas, d’autres éléments sont à prendre en compte :
Pour l’acquisition du terrain, vous aurez recours au notaire et/ou à l’agent immobilier qui vous factureront des frais d’actes et de négociation.
Pour le bornage et le relevé topographique de votre terrain, si nécessaire, vous devrez vous rapprocher d’un géomètre qui vous demandera des honoraires.
Pour l’édification de votre construction, en plus du coût des travaux, il ne faut pas oublier les honoraires de maîtrise d’œuvre.
Veillez à vérifier le coût des éventuels travaux qui restent à votre charge.
Attention, lisez bien vos contrats et faites la liste de tout ce qui n’est pas prévu, comme par exemple, les pompes de refoulement et les terrassements pour des problèmes d’adaptation au terrain, les systèmes d’évacuation des eaux pluviales sur la parcelle, les travaux de finition intérieure, le coût d’aménagement des espaces extérieurs, notamment la clôture, le portail et les plantations prévus au permis de construire.
Il faut préserver les ressources en eau potable. L’utilisation judicieuse de l’eau de pluie pour arroser son jardin ou nettoyer sa voiture permet de faire un choix écologique tout en diminuant sa facture d’eau.

Cette notion prend en compte l’intégralité du coût d’une construction, c’est-à-dire son étude, sa mise en œuvre, mais aussi et surtout son coût d’usage : l’entretien et la maintenance des installations, la facture énergétique (chauffage, eau chaude sanitaire, rafraîchissement)…
Par exemple, une habitation qui utilise les énergies renouvelables représente en moyenne un sur-investissement de 15% du budget de la construction, mais les économies d’énergie réalisées rentabilisent le surcoût initial au bout de 6 à 7 ans.
Plus l’investissement porte sur les qualités d’isolation des murs, de la toiture, des menuiseries..., plus le coût global est réduit à long terme. Le premier moyen de réaliser des économies de chauffage est d’orienter la maison au sud.
Globalement, une habitation conçue avec une prise en compte du coût global, augmente sa valeur patrimoniale et son prix de vente, réduit les charges (maintenance, énergie...) et participe à diminuer l’émission de gaz à effet de serre.
Une fois tous ces postes budgétisés, vous pouvez évaluer l’enveloppe financière. Si le montant est inférieur ou égal à vos capacités financières, vous avez rempli une partie du rôle du maître d’ouvrage : assurer le financement du projet.
Faites un calendrier pour vous assurer que l’argent sera disponible aux différentes étapes de la construction.
N’oubliez pas de mettre de côté une somme pour faire face à un minimum d’imprévus (5 à 10 % du budget total) !
RSS 2.0
| Plan du site
| Espace privé
|
Coordonnées et contacts
|
infos légales
|
copyright caue76